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Emeline ARDOUIN

Célestia

Thérapeute énergétique

Voyance

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Parcours d'une empathe : être celle qui ressent tout, tout le temps.


Pendant longtemps, je me suis demandé pourquoi certaines personnes ou situations semblaient me vider de mon énergie. Pourquoi je sortais d'une simple conversation complètement épuisée. Pourquoi au contact de certaines personnes, j'étais la seule à avoir une sensation désagréable. Pourquoi je ressentais des émotions qui ne m'appartenaient pas. Pourquoi j'avais régulièrement ce besoin d'être seule pour me retrouver. Et puis un jour, au détour d'une rencontre, j'ai mis un mot sur ce que je vivais depuis toujours : j'étais une empathe…


Dans cet article, j'avais envie de te donner un peu de moi et de partager avec toi cette prise de conscience, ce cheminement qui m'as permis de mieux me comprendre et surtout, de me protéger. Peut-être que tu te retrouveras à travers ces mots. Peut-être que toi aussi, tu ressens les autres un peu..."trop".


Avant de mettre un mot dessus : il y a eu un quotidien rempli de "trop"


Depuis toute petite, on m'as souvent dit que j'étais "trop":


Trop sensible

Trop émotive

Trop fatiguée après les réunions de famille ou les bains de foules

Trop bouleversée par la peine des autres

Trop impactée par une simple ambiance

Trop à l'écoute de mes ressentis


Je pouvais rentrer dans une pièce et sentir un malaise avant même que quelqu'un ne parle. Je pouvais ressentir la tristesse d'une personne sans qu'il ne dise un mot.

Je pouvais sentir que quelque chose n'allait pas, sans qu'on m'en fasse part.

Parfois même, la tristesse s'invitait sans savoir pourquoi… comme si une douleur extérieure s'était glissée à l'intérieure de moi.


A l'époque, je pensais juste que j'étais "fragile". On m'as souvent répété que je n'avais pas à porter le poids du monde sur mes épaules. Que je réagissait de façon démesuré, souvent au premier degré. Alors je me suis dit que je devais apprendre à me "blinder", prendre sur moi, "m'endurcir".


J'ai surtout appris avec le temps que plus je m'étais coupé de mes ressentis, plus je m'étais déconnecté de ma nature profonde.


Une rencontre qui a tout changé


Ce n'est qu'en me reconnectant au monde énergétique que tout a commencé à faire sens.


Un jour, au détour d'une rencontre avec une personne que je ne pourrais que remercier, la discussion s'est ouverte sur mon champ énergétique et ma faculté à capter les émotions et les énergies des autres. Et là, quelque chose en moi s'est aligné.


Je n'étais pas "trop" : j'étais empathe.


J'ai compris que je ne ressentais pas pour rien. Que si je captais les états émotionnels des autres, ce n'était pas une malédiction, mais bien au contraire… une capacité. Pour autant, à ce stade il allait falloir que j'apprenne à ne pas tout absorber et à me préserver.


Une porte vers une mission


En me reconnectant à ma nature profonde, j'ai réalisé que mon côté empathe avait toujours été une boussole. Il me guidait vers le soin, l'accompagnement et les mondes subtils.


A vrai dire, les professionnels de l'ésotérisme sont presque tous des empathes et ce n'est

pas un hasard. Pour ressentir l'invisible, accompagner avec justesse, capter les vibrations subtiles, il faut avoir une sensibilité ouverte, fine, vibrante.


Cette sensibilité, aussi précieuse soit-elle, nécessite d'être encadrée et apprivoisée. En effet, accompagner les autres, les écouter, les soulager… signifie aussi être traversé par toutes sortes d'énergies. Sans conscience, ni protection, on peut vite se retrouver épuisé, vidé, perdu.


Une danse délicate entre l'accueil et la préservation de son espace sacré.


Etre capable de voir au-delà


Avec le temps, j'ai aussi compris une chose essentielle : Etre empathe, c'est bien plus qu'un ressenti, c'est une lecture de l'âme.


Les empathes ne s'arrêtent pas aux apparences. Ils perçoivent les vibrations de l'être, les failles cachées sous les sourires, la lumière derrière les blessures, la vérité derrière les masques.


Nous avons cette capacité presque magique, ou sacrée, de voir l'âme des gens, de sentir ce qu'ils ne disent pas, de capter leurs états profonds même quand eux-mêmes n'en sont pas conscients.


C'est un don rare et précieux, mais aussi délicat à vivre. Parce qu'en voyant au-delà, on peut ressentir la souffrance, le chaos, ou les blessures encore ouvertes.


Etre empathe, c'est souvent être à part, en quête de sens, de silence, de vérité intérieure.


On ne cherche pas à briller mais à soigner.

Pas à convaincre, mais à écouter.

Pas à juger, mais à comprendre.


Malgré tout, pour que ce don reste un cadeau, et ne devienne pas un poids, il faut apprendre à ne pas porter ce qui ne nous appartient pas. Et cela, je l'ai compris au fil du temps… parfois à mes dépens.


Les conséquences au quotidien


Avant de comprendre mon fonctionnement, je me sentais souvent épuisée avec une batterie sociale à plat. J'avais la sensation d'être une éponge, sans filtre, sans barrière.


Je pensais que c'était "normal", jusqu'à ce que mon corps me dise stop : fatigue chronique, hypersensibilité accrue, anxiété permanente et j'en passe! J'étais saturée énergétiquement.



Faire de soi une priorité


La clé la plus importante à été de revenir à moi, de poser des limites, et d'entretenir mon champ énergétique.


J'ai aujourd'hui des routines et habitudes auxquels je ne dérogent pas :


  • L'ancrage : me connecter à la terre, respirer, marcher pieds nus, méditer


  • Me poser la bonne question : "Ce que je ressens… m'appartient il?"


  • Les soins énergétiques, que je donne mais que je reçois aussi, afin de nettoyer ce que j'ai pu capter et conserver un champ énergétique propre


  • Créer une bulle de protection énergétique autour de moi


  • Couper les liens toxiques ou envahissants, avec douceur mais fermeté


  • Poser des limites saines et claires


  • Choisir mes environnements : éviter les foules quand je suis fatiguée, limiter les contacts qui drainent


Un allié dans la vie de tout les jours


Maintenant, je ne vois plus mon côté empathe comme un poids, mais comme une force. Il m'aide à ressentir les besoins de ceux que j'accompagne, à comprendre au-delà des mots, à guider avec le cœur.


Mais cette force ne s'exprime pleinement que si je me respecte avant tout. Car on ne peut pas aider les autres si l'on se perd en eux.


Si tu te reconnais dans ces mots, sache que tu n'es pas seul. Ce que tu ressens est réel. Et surtout, ce n'est pas une faiblesse. Il existe des moyens concrets pour t'alléger, te reconnecter à toi. Libérer ce qui ne t'appartient pas, retrouver ta vibration propre, et réapprendre à exister pleinement, sans te perdre dans les autres.


Comprendre que j'étais empathe a changé ma façon de me voir. Cela m'as permis de m'accepter dans mon entièreté, et surtout d'aimer cette sensibilité qui me définit.


Si tu vis quelque chose de similaire, n'oublie pas: tu n'as pas besoin de te fermer au monde pour te protéger. Tu peux simplement t'ouvrir à toi-même en premier.



Avec douceur,

Emeline 💫


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